by eric/ février 25. 2016/ 0 Comments/ Critique livre par livre
Jacquette Etincelle

Lorsque Chadi Medawar arrive en France avec ses parents et son garde du corps, il se heurte d’emblée à l’hostilité de ses camarades de collège. Ce jeune Libanais surdoué aux cheveux teints en rouge et à l’étrange accoutrement dérange autant qu’il inquiète. Nul ne semble soupçonner l’ampleur de ses dons, sauf Erwan qui deviendra son ami. Chadi ne lui ouvrira pas seulement son coeur, mais aussi les grilles du château de This où il habite avec Lamita et Bachir. C’est dans les profondeurs du parc attenant à cette vaste demeure que Chadi découvrira une étrange serre abandonnée où les deux garçons accompliront ensemble le plus étonnant des prodiges…

Critiques

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Critique de L’étincelle d’or par Véronique De Laet (Phénix-Web mag)

http://www.phenixweb.net/BOISSET-Eric-L-etincelle-d-or

« Chadi Medawar est un ado de 13 ans qui arrive en France, fuyant des tensions au Liban. Son père est un spécialiste du cancer, inventeur d’une machine qui identifie les carcinomes au tout premier stade. Sa mère est une Palestinienne, oisive, avec laquelle Chadi entretient des liens d’amour-haine. Surdoué, Chadi est mis dans une école de quartier où il sympathise avec Erwan qui n’a pas peur de cet OVNI de Chadi avec ses cheveux rouges, ses vêtements customisés de chaines et autres breloques.

Chadi est aussi un surdoué des sciences et il décide de bidouiller la génétique et la botanique et met au point des arbres exceptionnels. Mais perfectionniste et idéaliste, il souhaite en faire des arbres de savoir.

Autour de la famille libanaise règnent plusieurs dangers dont des tueurs qui débarquent du Liban avec un compte à régler avec le chauffeur/garde du corps de la famille Medawar.

Je me suis bien amusée avec ce livre : probablement une part d’enfance qui rêve de ses arbres garnis de bonbons multicolores. Et la part d’adulte qui admire la créativité, le génie et le rêve altruiste de soigner le monde, d’éradiquer cette put*** de maladie qui touche là intimement des proches et mon animal de compagnie.

Le tout avec la peur que tout se passe mal et l’espoir que dans un livre jeunesse, tout s’arrange.

Et bien les surprises seront là et je ne raconterai rien de plus. Juste qu’il y a un part d’enfance de l’auteur qui s’exprime dans des mots bien choisis, une bonne dose d’humour et de dérision et qu’on passe un bon moment à lire ces élucubrations. »

Une critique qui finit sur le mot « élucubrations » ne peut pas être tout à fait mauvaise…

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Critique de L’étincelle d’or par Thalie (Parfums de Livres)

http://parfumsdelivres.blogspot.fr/2012/07/letincelle-dor-deric-boisset.html

Ce livre est une pépite!!!

« Chadi est un jeune garçon de treize ans à l’allure totalement décalée: « cheveux hérissés », coiffés avec du gel rouge, et à l’allure « gothico-punk ». Lorsqu’il arrive au collège, il ne passe pas inaperçu et (oh surprise!) va être très rapidement pris pour cible par les petits caïds de l’établissement. Erwan le Kaïn, intervient et très rapidement un lien très fort va unir des deux ados, entre respect et amour fraternel. Erwan va immédiatement être subjugué par le génie de Chadi et impressionné par le milieu plus qu’aisé dans lequel il évolue. Tout oppose les deux garçons: Chadi est riche, habite un domaine incroyable et est érudit tandis qu’Erwan est pauvre, il vit seul avec sa mère dans une cité en banlieue et a une intelligence normale. Pourtant, très vite, entre les deux fils uniques, une amitié incroyable voit le jour. Ce lien va être renforcé par un projet secret sur lequel travaille intensément Chadi.

Erwan découvre peu à peu que la vie de Chadi n’est pas aussi idyllique qu’elle paraît. Il entretient une relation très spéciale avec sa mère Lamita. Entre les deux, la communication est perpétuellement conflictuelle. Le père est constamment absent, pris par ses responsabilités professionnelles.

S’ajoutent à ça de dangereux criminels qui vont mettre leur nez là où on ne les attendait pas, un garde du corps aussi tendre qu’impressionnant et la cigarette… Et nous obtenons un roman explosif, surprenant et prenant jusqu’au point final.

J’ai tout aimé dans ce roman actuel et rondement mené. L’écriture d’Eric Boisset est fabuleuse! Entre références érudites, la documentation politique, l’histoire d’amitié, la profondeur des personnages, je ne trouve rien à redire. Je suis passée par de nombreuses émotions en lisant ce livre: j’ai souri, j’ai ri, j’ai tremblé, je me suis inquiétée, j’ai versé une petite larme. C’est un livre surprenant qui regroupe habilement tous les ingrédients pour vous prendre aux tripes jusqu’à la fin. Merci aux éditions Magnard pour ce cadeau, pour cette lecture qui est pour moi la meilleure dans sa catégorie pour cette année 2012 et qui rencontrera sans aucun doute le succès qu’elle mérite! »

Perso, j’ai tout aimé dans la critique de Thalie…

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Critique de L’étincelle d’or par Jumax (Babelio)

http://www.babelio.com/livres/Boisset-Letincelle-dor/396543

« Un beau roman truffé de citations et de belles idées, mais quand même un peu triste parfois (pas de pitié pour nos petits cœurs tendres). Pleins de mots scientifiques inconnus du commun des mortels mais aussi de relations familiales conflictuelles cette fois bien connues… Faîtes la rencontre de Chadi jeune Libanais qui débarque avec sa famille en France et il ne passe pas inaperçu. Entre son look gotico-punk arrosé de sauce tomates, l’énorme berline noire qui le dépose et son intelligence hors norme il a tout pour être la tête de turc des petits caïds de l’école. Pourtant il va rapidement se lier d’amitié avec Erwan un jeune garçon plein d’humour et de ressources. Chadi va partager avec lui sa nouvelle invention l’arbre à bonbons qu’ils vont ensemble améliorer. Bien sûr la vie n’est pas un long fleuve tranquille, de très méchants du Liban vont reconnaître Bachir l’homme à tout faire de la famille comme un de leur ancien partenaire dans l’armée les ayant trahi et vont bien sûr essayer de tous les supprimer. »

La sauce tomate dans les cheveux, c’est sans doute mon gène italien qui s’exprime à mon insu…

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Critique de L’étincelle d’or par Annie Falzini – Librairie L’Oiseau-Lire (Évreux)

http://www.loiseaulire.fr/

« Quand Chadi arrive au collège, il ne passe pas inaperçu : cheveux rouges, accoutrement gothique et pour couronner le tout il est surdoué. Pas facile de se faire des amis. Pourtant Erwan deviendra son ami et découvrira que ce qui rend Chadi différent ce n’est pas seulement sa façon de se vêtir mais surtout son intelligence, car c’est un vrai surdoué capable de faire pousser des dulcophytes, des arbustes portant les bonbons les plus délicieux qui existent ou les plus horribles – tout dépend des sensations du goûteur. Et puis Chadi l’accueille dans son refuge, une immense serre au fond du parc du château dans lequel il réside. Un château, oui, car le père de Chadi est un chirurgien réputé qui a fui le Liban dont il ne supportait plus la violence; Erwan, lui, a une mère qui galère, l’argent manque. Tous ces bonbecs délicieux, il en ferait bien commerce, mais impossible, Chadi méprise l’argent. Et puis, Chadi rêve d’aller plus loin dans ses créations, de transmettre autre chose que des saveurs, mais la maladie de sa mère l’entraîne vers d’autres recherches.

Un roman captivant qui emportera les lecteurs. Éric Boisset a su mêler une réflexion sur l’immigration, la rencontre de deux adolescents de milieux différents, beaucoup d’amitié, un peu de science, bref, une réussite. »

Si Annie Falzini est mon amie, c’est entre autre parce qu’elle conserve toujours son objectivité.

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Critique de L’étincelle d’or par Laure-Elisabeth Bourdaud (Blog Dlire Bayard)

http://blog.dlire.com/les-zactus-bouquins/letincelle-dor/

« Dans ce livre, il y a :
– un génie gothique de 14 ans
– des plantes sur lesquelles poussent des bonbons
– un manoir inquiétant et sa vieille serre de jardin
– un garde du corps à la gâchette facile (et accessoirement chauffeur de luxe)
– un gang libanais assoiffé de vengeance
– une machine qui détecte et guérit le cancer
et… Erwan, un jeune héros courageux !

Le génie, c’est Chadi (avec les cheveux rouges sur la couverture). Ce collégien a quitté le Liban avec ses parents pour vivre en France.
Sa famille est très riche : son père est un éminent médecin spécialisé dans le traitement du cancer.
Erwan, un ado malin dont la famille est complètement fauchée, va très vite sympathiser avec cet ado hors-norme. Bonjour le choc des cultures !

Et quand Chadi le surdoué invente les prodigieux « dulcophytes », des bonbons qui poussent sur des plantes, forcément il se confie à Erwan ! Très vite, ils découvrent que ces sucreries ont d’autres propriétés…

En parallèle, la vie de Chadi et celle de ses parents sont menacées. Un gang veut les éliminer !

Qui vivra ? Qui mourra ? La réponse à ces questions risquent de te surprendre…

Un polar sombre et original, qui flirte très vite avec le fantastique, et qui plaira aux plus âgés d’entre vous.
Un bon moment de lecture ! »

Que n’ai-je le sens de l’accroche de Laure-Elisabeth ! Pour un peu, j’achèterais mon propre roman.

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Critique de L’étincelle d’or par Sairien Jean (il y a peut-être un jeu de mots) – Blog Mega-Lecture

http://mega-lecture.e-monsite.com/blog/aventure/l-etincelle-d-or.html

« RESUME : Lorsqu’il arrive en France, Chadi se fait beaucoup remarquer, entre ses cheveux rouges et sa veste cloutée. Personne n’estime la hauteur de son génie sauf Erwan, son ami, avec lequel il va réaliser un exploit incroyable.

AVIS : Impossible à décrire, alors juste un mot : INCROYABLE ! Un livre formidable malgré ses premiers aspects enfantins. La fin est bouleversante. »

Court, mais très touchant. Jean en sait plus que son pseudonyme veut bien le laisser entendre…

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Critique de L’étincelle d’or par Laura Becquet (Blog Plumerveilleuse)

http://plumerveilleuse.blogspot.fr/2013/07/letincelle-dor-deric-boisset.html

« Je continue sur ma lancée « Eric Boisset », avec un autre roman de l’auteur qui m’a davantage captivée.
Les idées sont belles, on se laisse prendre au jeu, même s’il est farfelu, improbable. Qu’importe, du moment que c’est beau. C’est bien mieux écrit, se rapproche davantage des adultes que des adolescents, même si certaines actions peuvent paraître puériles, la fin laisse coi par sa réalité sans concession.
Chadi Medawar est aussi excentrique dans sa tenue qu’il est silencieux dans la vie. Ce jeune surdoué libanais a connu les affres de la guerre, et il utilise son apparence pour hurler en silence sa volonté de changer le monde. Cheveux rouge sang, habits cloutés noirs, il dérange autant qu’il inquiète, et personne ne le remarque pour les bonnes raisons. Sauf Erwan. Il saisit l’ampleur de ses dons le jour où il franchit les grilles du château où habite Chadi (oui car celui- ci est très riche, en plus d’être surdoué: un héros quoi): la découverte d’une serre arc- en- ciel va bouleverser leur vie…

« Au détour d’une allée, l’attention de Chadi fut attirée par une étiquette vivement coloriée, qui bruissait dans le flux tiède de la ventilation avec un petit bruit de grillon.C’était un sachet de bonbons vide enfilé sur un bambou en manière de plaisanterie. Probablement l’oeuvre d’un garnement venu ici savourer ses friandises favorites. Très intrigué, il s’en approcha, ce petit drapeau de cellophane prêtait à confusion. On aurait pu penser que… Soudain, il se figea, la cervelle crépitante de gerbes d’idées toutes reliées entre elles par des connexions logiques. »

Par contre, je trouve la première de couverture très peu à la hauteur du livre, surtout Chadi, je ne me l’imagine pas du tout comme ça. Plus comme un Lisbeth Salander au masculin. »

Lisbeth Salander : culte pour moi ! Laura Becquet, j’ai très envie de demander votre main.

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Critique de L’étincelle d’or par « ACM » – Médiathèque Philippe-Vial à Voiron

http://web.afi-sa.net/ville-voiron.fr/

« Ce roman mélange avec succès les soucis du quotidien des pré-ados, les capacités hors normes d’un collégien original, les trafiquants d’armes palestiniens. Attendez-vous à une montée en puissance sur la fin du roman, avec un coup de théâtre en guise de final. Un régal ! Chadi, jeune Libanais surdoué de 14 ans arrive en France avec ses parents et s’installe au manoir de This, grand domaine ayant appartenu à un peintre célèbre. Au Liban, il était à la fac depuis plusieurs années, en France, ses parents tiennent à ce qu’il côtoie des enfants de son âge et le scolarise donc dans un collège de banlieue Parisienne… Dans le parc du domaine où il vient d’emménager, Chadi découvre une serre aux vitraux arc en ciel qui deviendra le fief de ses nouvelles recherches scientifiques. Chadi et son nouvel ami Erwan vont accomplir un miracle : faire pousser des bonbons sur des arbustes. « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » disait Rabelais… Erwan et Chadi vont devoir affronter bien des dangers.
Entre suspens, science fiction et drame familial, Eric Boisset, auteur de la Trilogie d’Arkandias, nous livre un nouveau roman assez dense mais surprenant autant sur le point du scénario que de la diversité des thèmes abordés. »

Un critique qui cite Rabelais n’a pas à se cacher derrière des initiales…

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Critique de L’étincelle d’or par LolaGribouille (Livres en folie)

http://lignedelivre.wordpress.com/2013/08/27/chronique-n2-letincelle-dor-deric-boisset/

« Ce livre est un vrai coup de cœur pour moi. Les deux garçons vont réaliser une expérience formidable qui ferait rêver plus d’un enfant. C’est un livre qui contient du suspens à chaque chapitre malgré la fin triste. De plus, je l’ai trouvé assez rapide à lire. Il a quand même un point faible : quelques passages d’explications « scientifique » qui, pour ma part, sont assez compliqué à comprendre. Coup de ♥. »

Je te rassure Lola, moi non plus je n’ai rien compris aux explications scientifiques de Chadi…

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Critique de L’étincelle d’or par France Info (rubrique « Les enfants des livres »).

http://www.franceinfo.fr/emission/les-enfants-des-livres/2012-2013/trois-romans-suspense-pour-les-10-16-ans-12-16-2012-08-50

« C’est le cas de notre troisième ouvrage, » l’Etincelle d’or  » d’Eric Boisset chez Magnard Jeunesse. Une écriture élégante pour une histoire poignante, celle du jeune Chadi, prodige des sciences, qui cherche un remèdemiracle à un terrible virus. Il y a une part de poésie dans le dispositif et dans le texte, une capacité aussi à relier l’intime – l’amitié, la relation avec les parents – et le collectif de manière très fluide. A dévorer dès 10 ans. »

Dès 10 ans, quand on s’appelle Chadi…

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Critique de L’étincelle d’or par Mélusine

http://mabouquinerie.canalblog.com/archives/2016/03/19/33475380.html

« Chadi vient d’arriver en France. Et ce Libanais ne passe pas inaperçu. Cheveux rouges hérissés, vêtements noirs bardés de clous, bagues et bracelets qui tintent à chaque mouvement. Et surtout, une élocution et une culture qui laissent les autres pantois. Surdoué? Sûrement. De quoi compliquer son intégration. Pourtant, Erwan s’intéresse à ce drôle de garçon qui semble tout connaître mais n’a jamais mangé un bonbon Banana Fizz. Il est pourtant loin de se douter des réelles capacités de Chadi. Entre un père médecin perpétuellement absent et une mère désabusée qui passe ses journées à fumer et à s’ennuyer, Chadi a trouvé une nouvelle passion à partager avec son ami.

Quand j’ai ouvert ce roman, je l’ai trouvé de facture assez classique, quasi attendue. Le nouvel élève, les grosses brutes qui l’enquiquinent, la situation familiale compliquée, le sujet de société avec l’émigration politique, tout me paraissait un peu artificiel sans pour autant être désagréable à lire. Fluide et teintée d’un humour discret, la plume d’Eric Boisset fait toujours son petit effet et j’ai lu sans vraiment entrer dans l’histoire les premiers chapitres consacrés à la découverte de la famille de Chadi et à son amitié naissante avec Erwan

Mais lorsque le fantastique arrive, l’imagination débordante de l’auteur refait surface. Comme dans Arkandias, il met en scène des expériences scientifiques délirantes. Dans son laboratoire secret, caché dans une serre abandonnée au fond du parc du Château de This, Chadi donne vie à des fantasmes que bien des enfants ont dû avoir avant lui! Par une succession de prodiges qui ne sont pas sans rappeler Charlie et la Chocolaterie, nous voici plongés dans un conte futuriste où Chadi redevient un enfant malgré ses capacités hors du commun.

Pourtant, on est loin du simple roman pour enfant car petit à petit, Chadi se confronte à la dure réalité. S’il a fui le Liban, le Liban ne l’a pas oublié. Si son père travaille si dur dans ses recherches sur le cancer, c’est qu’il a bien des malades à soigner. Et il est loin d’imaginer la galère financière et sociale dans laquelle vit Erwan. L’amertume affleure vite et au fur et à mesure que le roman s’assombrit, la course contre la montre commence, avec une fin coup de poing qu’il fallait oser. »

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